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Une nouvelle relation entre l'humain et l'animal: zoopolis. L'invention d'un art végane en peinture.

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Ces derniers mois, je me suis beaucoup questionné sur le sort des animaux. Leur exploitation tous azimuts, que ce soit pour la viande, le lait et les œufs mais aussi pour le cuir, la laine ou encore dans le cadre de la recherche scientifique, des tests en cosmétique, du divertissement (chasse, zoo) m’est apparue profondément injuste. Quiconque a partagé sa vie avec un animal de compagnie sait que les animaux non-humains souffrent et veulent vivre au même titre que nous. Or, comment lutter contre une telle injustice ? La première étape est de changer son propre mode de vie. C’est pourquoi je suis devenu végane. Ensuite, comment faire en sorte que cette préoccupation soit reflétée socialement, politiquement ? Et pour moi, comment la traduire en peinture ? Le défi est de taille. Je ne veux pas tomber dans les clichés. Vous qui me suivez savez que les paysages bucoliques, même agrémentés de vaches qui paissent sereinement, ne m’attirent guère.

D’abord, j’ai voulu dénoncer. Dénoncer l’horreur où elle me révulse le plus : j’ai dessiné des scènes d’abattoir. C’était insupportable. Je ne vois pas comment j’aurais pu mener ces œuvres à terme. Je les ai abandonnées. De toute manière, personne ne peut supporter une telle charge émotive — c’est pire qu’une crucifixion ! De la même façon, personne ne peut supporter le spectacle réel des abattoirs. C’est pour ça qu’on le dissimule. Et puis, ce n’est pas en assommant les spectateurs avec une matraque que ceux-ci vont changer leurs habitudes et adopter un mode de vie qui reflète une plus grande compassion. Il faut dire que la mise à mort des animaux d’élevage ne nous est pas inconnue, on préfère en général simplement se voiler le visage au lieu d’en faire un sujet de préoccupation morale.

Mais alors, quoi peindre ? Après avoir lu Zoopolis1, un essai politique qui propose, afin d’inclure les animaux dans la communauté morale, de se fonder sur les droits de la citoyenneté (en plus de respecter leurs droits fondamentaux), je me suis engagé sur une piste différente. C’est-à-dire, imaginer une nouvelle relation aux animaux, une relation dénuée de toute exploitation ou domination. Alors, quelle pourrait être une saine relation avec eux ? Comment mettre cette relation en images ? Par quels moyens éviter le sempiternel anthropomorphisme, où l’animal ne sert qu’à traduire nos propres instincts, et traduire l’animal tel qu’il est vraiment ? Un individu, avec des émotions, une volonté, une intelligence, des relations sociales, un environnement, etc. Voilà le défi que je me suis fixé.


1. Will Kimlicka and Sue Donaldson. (2011). Zoopolis, A Political Theory of Animal Rights. New York : Oxford University Press.

 

 

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